Quel raspberry utiliser?

Très rapidement, le nombre de versions de ces nano ordinateurs a augmenté. Ce qui les distingue principalement est bien sur leur puissance. Mais aussi leur configuration matérielle comme quelles interfaces installées. Un des critères de choix est aussi leur consommation électrique. Leur destination aussi peut induire le choix du modèle.

On peut laisser de côté les Pi1 version A devenu obsolète. Mais les versions B+ avec 512 Mo de mémoire et son mono coeur qui le réduit à 32 bits reste intéressant pour certains usages qui ne demandent pas de puissance mais une dotation d’interfaces complète. Mais il faut bien le reconnaître, cette version des raspberrys en Pi1 est devenue obsolète, le Pi3 en version B+ est de beaucoup préférable.

La dotation matérielle de ces versions induit de fait une question de fiabilité matérielle si on doit ajouter des périphériques qui ont besoin d’une interface présente ou non présente. L’inconvénient des raspberery lié à sa très grande miniaturisation est la solidité des connecteurs.

Ainsi les prise micro USB pour recevoir une interface USB ou pour alimenter en 5V un raspberry sont un réel problème. Par exemple entre un Pi zero version 1 et un Pi 1 version B+, les connecteurs USB-A du Pi 1 est sans commune mesure quant à leur solidité avec les connecteur micro-USB du Pi zero. Dans le monde du radio amateurisme où les bricolages sont nombreux, c’est un critère important, surtout du fait du faible prix d’achat de ces matériels. Mais sur toutes les versions des raspberrys, leur prise USB d’alimentation 5V est beaucoup trop fragile. Mieux vaut prévoir le branchement 5V sur le port GPIO (broches 2 ou 3 pour le + et la 5 pour le -).

Sur les Pi zero: il y a deux versions. La première est une version 32 bits car mono cœur et une capacité mémoire de 512 Mo. Cela le met au niveau du Pi 1 B+. Mais depuis peu, une version bi coeur 64 bits dit Pi zero V2 le met au niveau du Pi 3. Il a en plus le wifi intégré.

Les différents usages des raspberry:

Un ordinateur en poste de travail est quasi obligatoire chez un OM. Dans ce cas un modèle puissant comme les Pi4 et plus sont à recommander. Cela permet de gagner de la place dans le shack de l’OM.

Avoir un serveur, pour un OM n’est pas rare non plus. Cela peut aller à un serveur apache à un serveur DNS local par exemple ou un serveur d’impression cups. Les Pi2 ou Pi3 sont excellents pour ces usages. Mais un serveur apache n’a besoin que d’un port ethernet, ainsi un Pi zero V2 avec un disque dur externe supplémentaire peut suffire.

Des utilisations peuvent requérir ce qu’on appelle un ordinateur embarqué, donc choisi en fonction d’un usage et environnement matériel donné. Un Pi zero version 2 par exemple ou un Pi3 n’auront pas les mêmes avantages ou défauts. Un inconvénient peut devenir avantage par exemple dans un montage isolé dans la nature alimenté par des panneaux solaires.

Personnellement aussi, jugeant que l’ergonomie des box internet n’est pas forcément au top, car ne l’oublions, ces boxes ont elles aussi des ordinateurs embarqués limitant par cela leurs capacités. La première tache de ces boxes étant de gérer la liaison internet à nos réseaux domestiques, on peut comprendre que l’ergonomie souffre de compromis. Ainsi, j’utilise un simple Pi zero version 1 avec dnsmasq qui fait fonction de serveur local DNS et DHCP. Comme serveur d’impression cups un Pi 1 B+ pourrait suffire mais aussi un Pi 3 version A. Les OMs ont souvent tendance à mettre tous leurs oeufs dans le même panier, c’est à dire mettre beaucoup de choses sur un même ordinateur. Au niveau fiabilité, c’est une erreur, car par exemple qui ne fait pas une bêtises sur son serveur à tout faire, mettant de ce fait hors service toutes les fonctionalités qu’on y a mises. Il n’est pas plus compliqué d’utiliser un nano ordinateur raspberry pour chacune des tâches locales que nous désirons.

Voilà un aperçut de mes réflexions et de mes choix qui peut servir de repère.

A propos f6daa

je suis en retraite depuis 2014. J'ai fait l'essentiel de ma carrière dans la recherche pétrolière à la CGG (Compagnie Générale de Géophysique). Mes 6 dernières années d'activité, je les aie passées dans le service informatique de l'Hopital de Châteaubriant en Loire-Atlantique.
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